Une fois n’est pas coutume, je m’attaque avec ce montage à un sujet qui m’est moins familier. En effet, je suis plus habitué aux maquettes d’avions au 1/72e mais j’aime bien changer de temps en temps. J’ai déjà eu l’occasion de monter un blindé russe il y a quelques années, à l’occasion d’un workshop sur les techniques de vieillissement organisé chez Domino Models. Ce fût une expérience très intéressante animée par Emilien Pépin (El Diablo) que certains lecteurs des magazines Wingmasters et Steelmasters reconnaitront sans doute car il en est le rédacteur en chef. Il est, en outre, membre du groupe de maquettiste derrière la chaîne Youtube des Chroniques du Blindage. Il me reste de cette expérience de très bon souvenir et de nombreux produits AMMO Mig qu’il me tarde d’employer sur ce nouveau montage.
Le projet
Au départ, j’ai eu l’idée de ce projet suite à un appel à concours sur le sujet de l’opération Barbarossa. J’avais déjà eu l’occasion de monter un T-34 de chez Tamiya à l’échelle 1/48e et cette fois-ci j’ai jeté mon dévolu sur un kit au 1/35e d’un KV-1, un char lourd emblématique de la campagne de Russie. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur le kit, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’oeil à l’article dédié à la revue de boite.
Le matériel
Pour améliorer le rendu du kit, j’ai décidé d’ajouter quelques pièces en résine afin de rendre le montage encore plus réaliste. Ainsi, au lieu des chenilles fournies dans le kit (qui propose déjà deux options), j’emploierai des chenilles en résine. C’est un peu plus de travail car chaque patin doit être assemblé séparément mais l’ensemble sera plus réaliste. Pour ce qui est des grilles de protection des ouïes de ventilation, j’ai également opté pour un kit d’after-market en résine. Enfin, un canon en acier et des câbles de remorquage finissent la liste de course.
Côté peinture, j’utiliserai le primer One Shot « Brown Oxide Primer » de chez AMMO en combinaison avec le vert 4BO de chez AMMO également qui est spécialement développé pour les blindés russe de cette époque. J’ai aussi une série d’huiles et de pigments pour le vieillissement que j’avais acquis dans la « solution box » de AMMO qui sont adaptés au sujet.
Le montage
J’ai d1visé le montage en 4 sous-ensembles, à savoir la tourelle, la coque, les chenilles et les galets
L’assemblage de la coque et de la tourelle n’ont pas posé de problème. Les galets, par contre, sont un petit peu plus difficiles à aligner. Ils sont constitués de deux parties et Trumpeter aurait pu mieux penser cette phase là, surtout pour les deux galets de tension de la chaîne




L’assemblage des chenilles m’a demandé plus de temps et de patience. Chaque patin est assemblé un à un avec deux petites chevilles qui s’avèrent très fragiles car très fines. La résine est, de manière générale, plus fragile quand il s’agit de fines pièces car elles se rompent facilement. Pour estimer le bon nombre de patins à assembler ensemble, j’utilise une des chenille en caoutchouc comme étalon 🙂

La peinture
Une fois tous les éléments assemblés, je passe une couche de d’apprêt One Shot de AMMO Mig qui facilitera l’accroche de la couche de vert 4BO











Une fois l’ensemble des sous-éléments peints, je passe une couche de vernis brillant afin de poser les décales ensuite. Pour ce qui est des chenilles, j’ai décidé de les laisser avec la couche de primer seulement. Je pense les vieillir et les charger intensivement de pigments de terre et de salissures.
Nous avons déjà pas mal avancé sur ce projet. Il reste à poser les décalcomanies et ensuite salir ce tank qui n’a certainement pas du rester propre très longtemps. Je vous donne donc rendez-vous le mois prochain pour la suite de ce montage.
En attendant, n’hésitez pas à partager vos commentaires.
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